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Clôture du mois de Mars : La section du Genre de la Monusco communie avec les détenues de la prison centrale à Bukavu

Crédit photo Rachel KIESSE

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) à travers sa section du  Genre  a organisé ce samedi 30 mars 2024 l’apostolat à la prison centrale de Bukavu.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la clôture du mois de Mars considéré pour mois de la femme.

Ces kits distribués aux détenues, d’une part, étaient constitués des serviettes hygiéniques, savons de toilettes, savons de lessive, brosse à dent, Colgate, glycérine et shampooing , et des pagnes aux agents de la prison centrale de Bukavu d’autres part.

En collaboration avec l’unité d’appuis à l’administration pénitentiaire, l’unité de lutte contre le VIH, l’information publique de la Monusco et  l’unité spécialisée de l’UNPOL ou Police spécialisée dans la lutte contre la violence sexuelle, l’unité des affaires du genre a sensibilisé les femmes sur les rôles à jouer dans la société, le question de violence sexuelle et sur les maladies sexuellement transmissible.

« Cette activité nous l’avons organisé d’une manière de mobiliser l’engagement de femmes pour la réalisation de l’égalité homme  femme et l’autonomisation de la femme et nous avons estimé que les femmes sont des actrices de changement et même si elles sont détenue ou en prison, la prison n’est pas une fait en soi, après la prison ; précise de Monsieur John BYARUNGI, chargé des affaires sociales et Genre.

Ces kits distribués aux détenues, d’une part, étaient constitués des serviettes hygiéniques, savons de toilettes, savons de lessive, brosse à dent, Colgate, glycérine et shampooing , et des pagnes aux agents de la prison centrale de Bukavu d’autres part.

Partant de l’objectif de mobiliser l’engagement de la femme à travers le thème de la journée internationale sur le droit de la femme  en tant que actrice de la paix et de la réalisation de l’égalité de personnes, ces détenues ont été également édifiées d’adopter cette attitude à leur sortie de cette structure carcérale :

« il Ya une vie et en sortant de la prison nous voulons qu’elles puissent sortir étant capable de sensibiliser sur le question du genre, le question sur le droit de femme sur leur participation dans le processus de paix ainsi que dans le processus de prise de décision car la femmes mérites d’être représenté dans toutes les instances de la république. »

Un acte qui touche le fort intérieur des bénéficiaires particulièrement les femmes détenues à la prison centrale de Bukavu au quartier femme  avec comme recommandation, l’élargissement du bâtiment :

« …ce que nous pouvons recommande à la Monusco concernant nous les femmes détenue de la prison centrale et précisément dans le quartier de femmes, nous sommes devenue très nombreuse, tellement nous avons du mal à nous convenir dans nos cellules et nous avons même cela qui ont leur enfants ici, nous voulons que la Monusco puissent faire la suivie de nos car la plus part de nous ont déjà obtenu le jugement mais malheureusement il reste encore coince ici dans la prison centrale » ; exhorte la porte-parole des détenues.

Par la même occasion, la Monusco a sensibilisé les enfants en conflit avec la loi détenue dans la prison centrale de la ville de Bukavu autour d’une relation saine dont les caractéristiques d’une relation seine notamment la communication, l’honnêteté, l’égalité, la non- discrimination, le respect mutuel, la responsabilité, et la non-violence. Lesquels éléments  surtout sur ces éléments qui sont important pour bâtir une société où règne la paix.

La journée internationale de la femme du 8 Mars 2024 a été célébrée sous le thème international  « investir en faveur des femmes, accélérer le rythme », et sous le thème national « accroitre les ressources nécessaires en faveur des femmes et des filles dans la paix pour un Congo paritaire.

Par Jeannot KALENGA

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